D’après le roman d’Umberto ECO
Le nom de la rose .Livre second.
Dans une abbaye du nord de l’ Italie , Guillaume de Baskerville -moine franciscain -assisté par Adso de Melk poursuit son enquête .En effet plusieurs moines ont été retrouvés morts.
Guillaume trouve des traces d’empoisonnement -des traces noires sur les doigts de moines ; les morts ont aussi la langue noire et sur le corps des signes cabalistiques dont il cherche le sens ouvert et le sens caché.L’action se situe en 1327 et l’Inquisition règne. L’église est déchirée entre deux papes -ceux à Avignon ( de 1305 à 1377 ) et ceux de Rome . L’ordre doit être rétabli et l’Inquisition s’y atèle avec dans son sillage la violence et la torture.Un envoyé du pape et un grand inquisiteur, Bernardo Gui, arrivent à l’abbaye. La vérité se trouve t’elle dans les ombres et les couloirs froids de l’abbaye ? Les débats sont vifs entre les moines notamment sur la pauvreté et l’aumône . François d’Assise est mort en 1226.Les débats mêlent la théologie, les stratégies de pouvoir et l’argent.Tout converge vers la bibliothèque -immense et secrète. Là semble se trouver la clé de ces énigmes policières et religieuses.
Un roman d’apprentissage celui d’Adso qui a la fin de sa vie dans le monastère de Melk revient sur sa vie.
Une grande adaptation très contemporaine. Une esthétique graphique qui sublime le récit.
Le roman «Le nom de la rose » a été publié en 1980. Le roman est paru en format de poche au Livre de Poche.
Editions Glenat 2026.
Chronique réalisée en partenariat avec la Librairie Bulles -Le Mans.





