Traduit de l’anglais (États-Unis) par Carine Chichereau .
Lors de son voyage en bateau pour rejoindre « Les Amériques « elle rencontre et aime un photographe néerlandais. La description de la tempête est très réaliste -on a froid avec elle et l’espoir survit à peine aux assauts des vagues. Cet amour demeure sans suite.
Arrivée à Jamestown une des premières colonies anglaises sur ce nouveau territoire,elle se retrouve dans un fort – où elle sert « de bonne » dans la famille d’un pasteur.Ce dernier la bat et n’est pas d’un comportement général adapté à sa mission. Elle connaît la faim et la grande précarité.
Un jour,poussée par sa crainte de la peste qui touche le village , elle décide de s’enfuir seule et pénètre dans une foret sombre et profonde.Elle rencontre « les terreurs des bois ».
Dans son « voyage « -elle souhaite avoir un avenir en France elle croise un prêtre violent qui a fui après une révolté indienne:il survit démuni dans la forêt.Elle cherche à ne pas être rattrapée par un soldat qui la cherche.Elle va affronter la faim-elle gratte les écorces des arbres, le froid, la peur de la rencontre d’autres humains et la violence du climat.Elle a froid et toujours faim.
Des bribes de son passé lui reviennent-servante dans une famille anglaise et son embarquement su ce bateau sans son consentement.
Mais sa soif de liberté ne l’a pas quitté.
Un roman magnifique sur la nature, la liberté et la soif d’émancipation.




