Traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly
Prix Nobel de littérature 2025.
Un danger plane sur cette petite ville de Hongrie. Dans le chapitre qui se passe dans le train rien ne se passe comme prévu : le train n’est pas le bon, un homme inquiétant rode, une jeune femme se fait agresser .En entrant dans la ville on comprend la situation;la ville se délite.La violence armée et aveugle s’installe dans la ville .L’arrivée d’une baleine ,dans un cirque mené par des forains inquiétants ,interroge la population. Celle-ci semble vivre « dans des marécages asphyxiants de stupidité.Le roman tourne autour du personnage de Valuska -postier et fils de Madame Pflaum qui semble comprendre ce qui se passe;il ne se résoud pas à l’anéantissement à la violence et veut vivre. Il est chargé par le Conseil de voir ce qui se passe et de lui rendre compte.On suit donc Valuska dans sa découverte.Ce dernier dans un café montre à tous une vision cosmologique – passage littérature remarquable .
Est ce raisonnable de résister dans ce monde où la raison n’opère plus dans ce monde à « la nature illusoire de la réalité ?.Que faire face à l’impitoyable stupidité de l’humanité « p 148
Valuska répond à sa façon:résister lucidement avec humour ,lucidité et amour de l’art-dans le roman la musique.
Une lecture exigeante.




