Coup de coeur polar de Novembre Marco Pianelli

Qui est Lander, appelé dans une autre vie Paco Sabian, et que fait-il en Auvergne

? Cet homme est un

mystère. Tel le phénix, il renait de ses cendres là où on ne l’attend pas.

Sur une route d’Auvergne il croise Marie, en panne de voiture. Rien ne l’y oblige, mais il s’arrête pour

tenter de réparer le véhicule sous une pluie battante. Le véhicule acceptant de repartir, Marie, prise

de remords lui propose de le déposer dans le village le plus proche, lui évitant de s’y rendre à pied.

Pendant le trajet Marie se confie un peu à cet homme qu’elle ne connaît pas. Elle est veuve avec

deux enfants. Son mari, policier, s’est suicidé dans son commissariat, la BAC 96. Du peu d’explications

sur ce suicide, Lander à un doute quant aux circonstances de ce «

suicide

».

Sans savoir pourquoi, alors qu’il se dirige vers Paris pour accomplir une dernière mission, il décide de

rester pour tenter d’élucider la disparition du mari de Marie. Commence alors une enquête très

fouillée, allant de rebondissements en rebondissements. Que cache cette BAC 96 constituée de

policiers pourris jusqu’à la moelle et même au-delà. Dans quoi Lander vient-il de mettre les pieds.

Bien décidé à faire jaillir la vérité coûte que coûte, rien ne l’arrêtera dans sa quête de vérité. Les

cadavres vont s’accumuler, l’hémoglobine couler. Mieux vaut être avec lui que contre lui, la BAC 96

va l’apprendre à ses dépends. Un chef de clan en Afghanistan lui avait dit un jour «

Pour combattre

des démons, on gagne à faire appel au diable

». Pour la BAC 96, Lander sera le diable.

Si vous avez envie de lire ce livre, accrochez-vous. On est pris dans le tourbillon de l’histoire, on avale

les pages, on oublie l’heure, seule compte la lecture et l’envie d’arriver au mot «

fin

». Ce livre

dégage une puissance inouie. Force est de constater que Marco Pianelli , pour son deuxième livre est

passé maître dans ce genre de littérature. Si vous avez aimé «

La mécanique du pire

», vous pouvez

lire son premier roman «

L’Ombre de la nuit

», tous les ingrédients sont réunis pour en faire un

excellent polar.

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